27/04/2005

Edito

c'est comme après la tempête....".Dans la mouvance des artistes contemporains qu'ils soit allochtones ou autochtones , amateurs ou confirmé.Je crois que nous pouvons très clairement identifier deux sorte d'artistes.Il y a ceux qui crée et donne des moments magiques qu'ils partages avec tout le plaisir de la gratuité de l'acte; comme la soupe et le pain. Et il y a ceux dont l'ego fait d'eux les artistes du vernissage de valeurs sûr; comme une oeuvre solvable et aseptisé sans odeurs et sans goût, sans autre support que le bon plan media, du bon marketing de société qui voudrait blanchir ces enfants chéri comme des actions en bourse dans la galerie du neveu ou l'oncle d'Amérique sans plus de contenu que la valeur par l'argent.L'artiste qui gît en chacun de nous est étouffé par la matrice de l'économie, la créativité ce meurt. On préfère voir un humain artiste qui ce tue dans sa solitude parce que les autres ne veulent pas voir en eu leur artiste. Par principe, les gens ne voient qu'une espèces d'animaux en voie de disparitions. N'oublions pas que la société, nous culpabilise toujours, peindre une toile pendant que d'autre travail? Comme si dédier sa vie à l'art n'était pas un travail ou plutôt que l'art aujourd'hui ne devrait plus être un reflet uniquement que de la classe bourgeoise. Comme si crée revenait à faire partie d'une élite, catégorie de gens, des hommes et femmes qui fonts le mythe dans nos pages de papiers glacée et que les autres consommeraient comme des consommateurs.Ne vous trompé pas, nous sommes dans un changement de mentalité. l'aire du temps fait de plus en plus de gens avec une vocation et une rage.Avec les vraies sentiments, le retour au valeur d'échange. Tout ne ce fait pas en en jour et pas essentiellement dans les endroits prêt à porté.La globalisation fait et nous fait des cicatrises. Si c'est pas pathétique un slogan pacifique dans l'écrasante machine des médias qui son en réalité les complices de cette guerre qui fait de tout tentative de dérive une mode fashion.Tous ceux que la société ne les interprète plus se sacrifice dans un métier qui ne leur convient pas. Ne pouvant pas joué le pantin qui fait moussé des médias télévisés, qu'elle solution pourrions nous envisagé? Ce que je vois dans cette nouvelle culture du pouvoir, c'est rendre les gens adicct au mots d'ordre de s'empâte devant le football, les star académie et la trilogie des monarques en déclin.Je crois pouvoir entreprendre pas à pas dans ma précarité, mon chemin de citoyen et donner comme un autodidacte les divers leçons des savoir-faire pour renforce les liens humain et l'échange des savoir. (la seul voix libre c'est de récyclé la machine et l'homme.)L'artiste sa voix est dans les petites chose qui le rend libre.Par une transfiguration, la créativité le ronge comme une drogué qu'il va faire son chemin et ensemble nous allons sauvagement nous retrouver.Tout tentative de faire d'une démarche esthétique hors cadré du déjà vu, si c'est pas sous un label d'état, c'est mal vu.Carlos RAMIREZ

21:06 Écrit par carlos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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